Dihau Productions

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Le Théâtre de l’Impertinence, le label Back to the Village Music ont constitué les sections culturelles et artistiques de l’association Cultures et Arts au Pluriel en Belgique, entre 1988 et 2008. Pendant vingt ans, l’association organise et présente au public des pièces de théâtre, des concerts, des expositions, des évènements dans un cadre d’échanges associatifs en Belgique et à l’étranger. En 2009, l’association Loi 1901 DIHAU PRODUCTIONS voit le jour en France et reprend l’administration générale des projets de Cultures et Arts au Pluriel, dont celui de réaliser et promouvoir les productions musicales du groupe Ansyl Kep. Les actions de Dihau Productions résultent d’une part des intentions de ses membres fondateurs et d’autre part des échanges réalisés au sein du réseau associatif artistique et culturel.

Autogéré par des fonds propres ou à compte d’auteur, Dihau Productions trouve sa place au sein du large réseau mondial des Labels Indépendants qui proposent leurs réalisations au public sans bénéficier de subventions institutionnelles ni du soutien d’une compagnie Major. Il en résulte une totale liberté d’expression artistique, de rencontres et de relations inter-associatives, elle-même indépendante de toute influence idéologique, politique, financière ou d’appartenance quelconque. Dihau Productions se positionne également par sa place dans le système mondial des réseaux. Présent pour présenter la sortie des réalisations du label, l’association se préoccupe de développer des liens réels avec le public, ses collaborateurs et ses partenaires. Il ne s’agit pas de développer de l’image pour animer un réseau virtuel au gré de buzz provoqués par tel ou tel impact visuel ou sonore. Il s’agit avant tout de développer un réseau de personnes impliquées dans le questionnement permanent que pose un monde et ses sociétés diverses et de les rencontrer dans l’espace réel de la vie, voire du quotidien. C’est dans cet esprit que s’articulent la production et la promotion de l’association, de préférence en interaction avec d’autres structures qui partagent cette ambition d’aller à la rencontre et de réunir les acteurs de nos sociétés, tous horizons et âges confondus et avant tout impliqués sur le terrain. Internet est certes un outil majeur qui sert à lancer les idées sur la toile, à procréer de nouvelles sociétés et à les porter sans cesse à l’attention des internautes. Cependant, et il serait bon de s’en rappeler, pendant ce temps, en profondeur et simultanément des mondes réels se transforment également et appellent nos questionnements, nos réflexions, nos consciences. Si nous voulons rester libres, nous devons prendre en considération le réel et le virtuel cohabitant dans une seule et unique entité : la sphère des espèces (y compris celle de l’humanité), de ce qu’elle fût, de ce qu’elle est et de ce qu’elle deviendra. Être vivant sur cette sphère, c’est endosser sa part de responsabilité autant individuelle que collective. S’exprimer seul ou dans un cadre associatif, c’est oser prendre la parole pour répondre aux instances dirigeantes qui pensent notre monde tel que souvent nous ne le pensons pas et presque toujours tel que nous ne le vivons pas. Alors, que la parole se restitue, se prenne, en douceur, en profondeur ou dans un cri d’indignation peu importe pourvu que la voix de l’un ou l’autre, ou l’un et l’autre s’élève et fasse entendre le son du changement, l’image du nouveau monde en perpétuel devenir.


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